Les clauses qui évitent 90 % des litiges
Un contrat de prestation de services n'a pas besoin de faire trente pages — il doit être précis sur l'essentiel :
- Les parties : identité complète du prestataire et du client (dénomination, adresse, immatriculation).
- L'objet : décrivez la prestation de façon vérifiable — « maintenance préventive du parc informatique, 4 interventions trimestrielles » plutôt que « services informatiques ».
- La durée : date de début, date de fin, et le sort après le terme (renouvellement tacite ?).
- La rémunération : montant, périodicité, délai de paiement (« 30 jours fin de mois » est une formulation courante).
- La rupture : préavis exprimé clairement (« deux (2) mois »), par lettre recommandée.
- La confidentialité : durée de l'engagement après le terme du contrat.
- Le droit applicable et les tribunaux compétents : indispensable dès que les parties sont dans des pays différents.
Travailleurs indépendants : attention au salariat déguisé
En France, un contrat de prestation ne doit pas créer un lien de subordination (horaires imposés, exclusivité, intégration à un service organisé) sous peine de requalification en contrat de travail. Un objet précis, des livrables définis et la liberté d'organisation du prestataire sont vos meilleures protections.
Passer du contrat à la facturation
Chaque échéance ou tranche réalisée donne lieu à une facture qui référence le contrat. Pour les missions ponctuelles, un devis chiffré reste la porte d'entrée naturelle ; la facture finale se génère en quelques minutes avec notre générateur de factures.
Remplir et signer le modèle
- Complétez chaque clause avec vos informations réelles — le modèle n'est qu'une trame, adaptez-la.
- Vérifiez l'aperçu : c'est exactement le PDF que vous téléchargez.
- Faites signer les deux exemplaires (« bon pour accord » du client) avant de commencer la prestation.